Après avoir dû batailler devant les tribunaux pour obtenir le versement de ses bonus, Unknown Worlds peut enfin se consacrer pleinement à sa nouvelle progéniture. Subnautica 2 vient de franchir un nouveau cap commercial, l’occasion pour le studio de dévoiler sa toute première mise à jour majeure en accès anticipé.
Oust, la poiscaille
Annoncée sous le nom Adaptive Measures, cette mise à jour arrive après que le jeu ai déjà dépassé les cinq millions d’exemplaires vendus. Le morceau le plus attendu par la communauté concerne les créatures : impossible, toujours, de les achever, mais le résonateur sonique permet désormais de les étourdir complètement, et non plus seulement de les repousser temporairement.
Les réactions des bêtes ont également été retravaillées pour mieux faire ressentir l’impact de chaque coup porté, et la transition entre passivité et agressivité a été fluidifiée. De quoi apaiser une partie des frustrations exprimées depuis le lancement, sans pour autant renier le parti pris pacifiste du jeu.
Le système de Biomods, qui permet d’emprunter temporairement des capacités aux créatures environnantes, s‘enrichit lui aussi de deux nouveaux biolabs, portant le total de biomods débloquables à six. Du côté des modes Exploration et survie, les épaves proposent davantage d’itinéraires et d’énigmes liées à l’oxygène, tandis que la course est désormais possible hors de l’eau.
La construction de base profite également d’ajustements bienvenus, avec un meilleur placement du tadpole deck et du fabricateur, ainsi qu’une nouvelle structure de stockage dédiée. En mode coopératif, les enregistrements audio ne se déclenchent plus automatiquement pour tout le groupe : chacun peut désormais les consulter à son rythme depuis son propre PDA.
Rends les tals Krafton !
Une itération somme toute logique pour un studio qui a fait du développement en collaboration directe avec sa communauté l’un de ses arguments de vente — bon, comme beaucoup d’early access, certes.
Reste que ce succès commercial retentissant prend une saveur particulière quand on se souvient que Krafton avait tout tenté pour éviter de verser les 250 millions de dollars de bonus promis au studio, allant jusqu’à évincer son PDG avant d’y être contraint par la justice. Ce n’est qu’une fois les millions de ventes engrangés que l’éditeur coréen s’est enfin résolu à honorer sa parole.

Le jour où le jeu vidéo (physique) s’arrêta
Drakyng

id Software en pleine descente aux enfers suite à une vague de licenciements
Bear

Test Deer & Boy – Un voyage initiatique, dramatique et assurément fantastique
Bear