Parmi les titres présentés au cours de la soirée d’ouverture de la Gamescom, il y avait Crazy Taxi : World Tour. Ce revival officialisé il y a peu pour une sortie à l’horizon de 2027 a ainsi profité de l’occasion pour se rappeler à son public. Un moment assez succinct, qui s’apparente avant tout à une opération promotionnelle visant à souligner les prochaines sessions de test qui arrivent dans une poignée de jours maintenant.
Crazy Taxi, l’ode au passé
Pour ce retour sur la scène de la Gamescom, Crazy Taxi : World Tour a titillé la nostalgie des joueurs. C’est donc avec une dose de plaisir que certains ont pu accueillir la chanson culte de Bad Religion : le fameux « Ten in 2010 » qui est, depuis le premier opus, la signature de la saga. Un son qui ne sera pas la seule pièce exhibée comme un trophée du passé. The Offspring, avec les morceaux (All I Want, Change the World) déjà confirmés, reviendront eux aussi apporter leur patte au jeu de SEGA. Quant aux nouveaux groupes que l’on peut attendre, la surprise nous est encore ménagée…
Mais, redirigeons le curseur sur le visuel. Et ce qui nous a été présenté est intéressant puisqu’il a permis de remettre la lumière sur des visages bien connus : Axel, Gena, B.D… Des protagonistes historiques qui ont logiquement subi le lifting de la modernisation. Pour le meilleur ? Aux fans de le dire… Quoi qu’il en soit, sous leurs mains expertes, les véhicules fusent, réalisent des figures d’enfer et se carambolent avec force. Le dynamisme est bien là. Et, étonnamment, la courte durée de la vidéo permet d’accentuer la fureur.
L’Allemagne et les sessions test
L’apparition à l’Opening Night Live était plaisante, mais il aura fallu attendre le jour d’après avec Xbox et son livestream pour assister à une petite révélation. Là, l’équipe du jeu nous a en effet dévoilé l’une des destinations de ce World Tour : l’Allemagne. Une Allemagne assurément fantasmée avec ses châteaux « féeriques » ou austères, ses paysages historiques ainsi que d’autres coins plus urbains où des vitrines arboreront des marques telles que PUMA et Zwilling. Deux partenaires publicitaires qui, aujourd’hui, sont les seuls à avoir été révélés.
Et difficile de ne pas voir dans ce lieu, comme une mise en abyme, un écho à l’événement de Cologne, que les festivaliers ont aujourd’hui l’occasion de tester. Une situation que nous, Français, connaîtrons sans doute dans quelques mois avec notre belle contrée servir de base à l’occasion du Paris Games Week. Du moins, on l’espère…
En attendant ce moment encore soumis au conditionnel, il nous reste d’abord à patienter jusqu’au test réseau privé se déroulant entre les 12 et 14 septembre. Une période d’essai qui, comme son intitulé l’indique, est ouverte aux joueurs (PS5, Xbox Series et PC) s’étant préalablement inscrits (avant le 1er septembre) via le site officiel.
Elle fournira ainsi l’occasion d’éprouver les sensations du multijoueur qui, sur le papier, a de quoi promettre du fun. Et puis, qui sait, elle arrivera probablement à se rattacher un public qui aurait notamment tourné le dos au jeu depuis la polémique autour de l’IA générative qui le touchait à sa révélation de juin dernier, avant que SEGA n’écarte cette éventualité.

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