C’est lors du Second Wind Games Showcase qu’ARTE France et Flying Oak Games ont dévoilé Knuckle Paradise. Un beat’em up entièrement dessiné à la main qui mise tout sur le contraste.
Un combat rapide pensé pour le spectacle
Jane, ancienne boxeuse, se réveille seule sur une île couverte par un parc d’attractions à l’abandon. Mauvaise nouvelle, elle vient d’y être enlevée pour participer à un tournoi clandestin d’arts martiaux. Première rencontre salvatrice, Cocotte, une poule de combat façon princesse guerrière, qui devient sa comparse pour remettre les choses en ordre. L’histoire linéaire traverse tout le parc, ponctuée d’une galerie de personnages décalés et de situations absurdes. L’inspiration hongkongaise est revendiquée sans détour, aussi bien dans la chorégraphie des coups que dans le ton général. Flying Oak cite Jackie Chan et les grands classiques de Hong Kong comme référence affichée.
Knuckle Paradise est un spectacle fighter. Combats rapides, nerveux, basés sur les combos, avec une forte composante aérienne. Jane envoie valser ses adversaires aussi facilement qu’elle décolle elle même du sol. Les affrontements se jouent en vue isométrique, tous les combattants animés image par image dans un pixel art dense.
Et Cocotte n’est pas là pour décorer ! La poule tient le rôle de compagnon offensif, avec ses propres capacités spéciales pour déstabiliser les adversaires et ouvrir des fenêtres de combo. Des magazines d’arts martiaux cachés dans le parc débloquent de nouvelles techniques pour elle, et des barres protéinées disséminées ici et là augmentent la santé maximale de Jane. Une économie de progression discrète mais bien ancrée dans le ton du jeu.
Une direction artistique de pointure
Knuckle Paradise se présente comme un monde ouvert à histoire linéaire, avec quêtes annexes, boss cachés dans des arènes dédiées et galerie de personnages décalés à rencontrer. Le studio promet aussi des séquences de variation pour casser le rythme : infiltration dans une boîte de nuit, course-poursuite en voiture, passage dans une maison des miroirs. Chacun s’y fraye son chemin à sa façon, en fonçant dans le tas ou en fouillant les recoins.
La direction artistique est signée Guillaume Singelin, auteur des bandes dessinées PTSD et Frontier, déjà repéré comme Character Artist sur Citizen Sleeper. Son style, qui mélange personnages cartoons et décors ultra denses, colle à l’esthétique hongkongaise du jeu, d’autant que PTSD se déroulait justement dans une métropole inspirée de Hong Kong. La bande originale est quant à elle confiée à Adam « Doseone » Drucker, figure reconnue du jeu indépendant à qui l’on doit les musiques d’Enter the Gungeon, Gang Beasts ou Samurai Gunn.
La sortie de Knuckle Paradise est prévue en 2027 sur PC et Mac via Steam.

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