Connu pour son passage remarqué chez Capcom, grâce à son travail sur Resident Evil 4 ou sur la série des Devil May Cry notamment, Hiroyuki Kobayashi s’apprête à lancer sa prochaine création avec GPTRACK50, son nouveau studio placé sous la tutelle de NetEase. Ce titre attendu, c’est Stupid Never Dies. Un jeu placé à la croisée d’une œuvre de Suda 51 (tel un No More Heroes) et Lollipop Chainsaw.
La force de l’amour !
Stupid Never Dies semble tirer sa plus-value de son univers à l’allure déjanté et coloré. Une ambition qui devait s’incarner pleinement au travers du héros principal de l’œuvre, un zombie un peu veule du nom de Davy. Plutôt chétif, le teint pas très engageant… On a en effet connu des héros plus flamboyants. Ceci étant, notre protagoniste n’est certainement pas à prendre à la légère : il a un amour à sauver, il a Julia à libérer des glaces.
Pour mener à bien cet objectif de sauvetage, Davy disposera de tout un panel de pouvoirs qu’il empruntera à ses adversaires, ses capacités lui permettant effectivement de les voler. C’est ainsi que l’on se retrouvera à composer avec différents styles de combat, allant de celui (aérien) propre à la harpie à quelque chose de plus terrestre, en passant par un style appartenant à une créature comme le Golem par exemple. Des facultés certes temporaires auxquelles s’ajoutera un système d’amélioration de compétences, qui, elle, seront plus permanentes.
SEGA se joint à la partie
Avec ce descriptif succinct, Stupid Never Dies semble avoir été construit avec l’idée d’apporter de la diversité. Tout comme il a une volonté d’axer l’expérience sur la nervosité. Car le jeu se veut, selon les dires de Kobayashi, porteur d’un tel dynamisme. Ce qui ne sera pas de trop quand on sait qu’il compte bien nous distraire pendant quelque trente heures, si l’on se fie au propos rapportés.
Une durée de vie bien trop ambitieuse ? Toujours est-il que l’ambiance du jeu se veut particulièrement engageante et, d’une certaine manière, façonnée avec l’intention de susciter chez le joueur une certaine nostalgie. Et la promotion du titre semble même appuyer sur cet aspect, en mettant justement en avant la composition musicale très punk rock au travers de vidéos montrant l’opening et l’ending.
Des morceaux qui rejoindront d’ailleurs les plateformes consacrées (Spotify, Deezer…) le 4 août prochain. Quant au jeu en lui-même, qui accueille SEGA en tant qu’éditeur partenaire, il sera mis à disposition le 21 octobre prochain sur PS5 et PC au prix d’une cinquantaine d’euros. Et, pas de crainte à avoir, le titre comptera bien le français parmi les langues proposées.

Xbox Showcase – Atlus (Persona) sort le grand jeu
Al

SEGA annule son « Super Game » et mise sur ses licences historiques
Matt Parker

Test Romeo is a Dead Man – Sont nés deux amants sous une mauvaise étoile
ElMama