Imaginez un FPS empruntant le fort de sa boucle de gameplay au genre Souls-like et inspiré de Doom, Ghost Rider et Call of Juarez pour son univers. C’est le pari assez original fait par le développeur Eschatology Entertainment avec Guns of Eschaton. Annoncé en juillet de cette année, le jeu s’est un peu plus montré à l’occasion du Galaxies Showcase, et les développeurs en ont profité pour dévoiler une date de sortie calée au 8 décembre 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.
Il était une fois dans l’ouest infernal !
Dans Guns of Eschaton, nous incarnons un pistolero solitaire dans les plaines arides et infestées de créatures démoniaques du Nevada. Le jeu emprunte à la mythologie amérindienne, à l’imaginaire horrifique des cultes sectaires et à l’ésotérisme. Cette pluralité d’inspirations sort tout droit de l’esprit du regretté Viktor Antonov dont le nom résonne encore aux oreilles des fans de Half Life 2, Dishonored ou encore Prey. En effet, le Bulgare était directeur artistique sur cette tripotée de chefs-d’oeuvre. Guns of Eschaton est donc sa dernière création et, le moins que l’on puisse dire, c’est que son titre posthume entend bien renouveler le genre du Souls-like.
Mais ça serait aller bien vite en besogne que de dire que Guns of Eschaton est l’unique représentant du FPS Souls-like s’inscrivant dans une période réécrite de l’histoire. Récemment, nous avons eu l’exemple du FPS Valor Mortis qui, dans une Europe napoléonienne alternative, nous propose d’incarner un soldat devant suer eau et sang pour survivre dans cette nouvelle itération du genre.
La boucle de gameplay Guns of Eschaton a l’air, de prime abord, bien complexe, mais pourrait s’avérée diablement addictive. Pistolero oblige, notre arme principale est donc un revolver six coups. Plus tard, des carabines et autres canons sciés rejoindront notre arsenal, mais c’est bel et bien l’arme de poing qui est au cœur de la boucle.
Chaque balle présente dans le barillet peut contenir un pouvoir ou une statistique particulière et, pour sélectionner le projectile à tirer, nous devons manuellement faire tourner le barillet pour engager la précieuse munition. À la moindre fausse manipulation, la balle est perdue et les munitions semblent être une denrée relativement rare dans cet univers, alors attention lors des affrontements. Même constat pour les échanges de tir classiques, il faudra absolument amorcer le chien de l’arme avant d’ouvrir le feu pour être sûr de faire un maximum de dégâts. Dans le cas inverse, la balle ne partira pas, sera déviée ou causera moins de dégâts.
En dehors de son gameplay exigeant mais aux intentions originales, c’est l’univers de Guns of Eschaton qui intrigue le plus.
Reconstitution des États-Unis du XIXe siècle mais en proie à des incursions démoniaques et au réveil d’entités mythologiques amérindiennes et chrétiennes, le jeu semble s’inspirer de Doom pour son bestiaire « over the top », du comics Ghost Rider avec ses boss véhicules habités par le Malin et des deux premiers opus de Call of Juarez pour son immersion dans une ambiance western du plus bel effet. Cet ensemble très pulp, et pour le moins original, pourrait clairement sortir des pages d’un comic barré et chargé d’action de la scène indépendante et rien que pour cela, nous attendons le jeu avec une certaine impatience.

Quelles sont les sorties jeux vidéo du mois d’octobre 2026 ?
Medoc

Code Vein II – Une prometteuse suite pour un Souls-like mal-aimé
Poulet

Lies of P – La raison d’être d’un Souls-like réside-t-elle dans sa difficulté ?
Tortuga76ers
Quelles sont les sorties jeux vidéo du mois d’octobre 2026 ?
Code Vein II – Une prometteuse suite pour un Souls-like mal-aimé