Trop peu de jeux ont su se démarquer lors de la cérémonie d’ouverture de la Gamescom. Régulièrement, à l’apparition d’un nouveau trailer, on avait l’impression qu’on l’avait déjà vu quelques minutes auparavant… Mais dans cet océan de gris où il s’agissait essentiellement de tuer des ghoules, un titre en particulier a fait la différence : Lofsöng.
Puzzle game mystérieux, c’est surtout à travers les références que l’on a perçues dans son trailer que l’on peut essayer de comprendre le jeu : il y a du Journey, du Monument Valley, ou encore du Chants of Sennaar, dans ces premières images de Lofsöng. Du Cocoon, aussi.On y incarne un petit bonhomme encapuchonné qui représente la seule source de couleur dans un monde désespérément gris (une autre référence ?), où le son est le dernier langage qu’il reste.
« Lofsöng est un jeu d’aventure artistique mêlant puzzle et exploration, situé dans de vastes paysages brutalistes sculptés par le temps long. Vous y jouez un personnage enfantin, accompagné par un personnage en origami capable de changer de forme.
Pas de dialogue. Pas de carte. Uniquement le monde, et ce dont il se souvient encore. » – Présentation du jeu sur la page du studio, Unrelated.
Ce sont les graphismes qui ont particulièrement détonnés lors de la diffusion du trailer pendant l’Opening Night, mais le jeu laissera surtout la part belle au son. Basé sur l’idée de cymatique (l’étude de la forme que prend le son lorsqu’il traverse une matière), on pense à ces tableaux éphémères réalisés en disposant du sable sur une plaque que l’on fera ensuite résonner. « Chaque monument de LOFSÖNG a été érigé pour être lu. La géométrie et le son s’unissent pour révéler ce que les mots ne sauraient jamais exprimer », nous dit le studio dans sa présentation du jeu.
Lofsöng, le titre du jeu, rappelle évidemment « love song », mais c’est aussi un terme islandais (bien que le studio soit italien, basé à Turin) qui renvoie à un chant solennel, ou à un chant de louange. L’hymne national islandais est intitulé Lofsöngur.
Alors Lofsöng sera-t-il le Blue Prince ou le Chants of Sennaar de 2027 ? C’est tout ce qu’on lui souhaite, et c’est tout ce qu’on nous souhaite ! Le jeu ne dispose pas encore de date de sortie, mais pour celui qui voudrait commencer à se creuser les méninges dès maintenant, sachez que la bande annonce contient une petite énigme qui mène à un petit morceau de « lore »… (un indice : c’est à la toute fin !)

Test Blue Prince – Le vertige architectural
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Test Lorelei and the Laser Eyes – Inattendu et immanquable
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Test Cocoon – Vers l’infini et au-delà ?
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