Le jeu vidéo, industrie culturelle – Et si l’industrie, c’était PlayStation, et le Culturel, Xbox ?

Xbox Series et PS5
Commentaires (4)
  1. Luynan dit :

    Alors, c’est un sujet assez compliqué sur lequel il est difficile d’avoir un avis (perso) tant Sony a apporté au jeu vidéo. Sur la génération précédente, la majorité des références culturelles qui resteront viendront de la PS4. Je pense donc que du point de vue “culture” Sony fait largement son travail.

    Mais pour moi l’arrêt des stores ne pose pas seulement la question de la sauvegarde de la culture, mais plutôt celle de la propriété de cette dernière. Et c’est une question qui sera primordiale dans le média pour ces prochaines années.

    1. n1co_m dit :

      Sur le rôle de Sony dans le monde du jeu vidéo, sur les gen’ précédentes, je te rejoins. Mais le chemin que le constructeur semble vouloir suivre pour cette gen’-ci semble hélas un peu différent.
      Sur la propriété, si tu parles à notre niveau, celui des particuliers qui achètent leur contenu en démat’, malheureusement, le truc est réglé depuis belle lurette, puisqu’on achète des licences d’utilisation, et non pas des jeux. Licences qui finissent par arriver à terme. On n’est déjà plus propriétaire des jeux. Pour moi la question est vraiment celle de la préservation. Des gens ont compté, avec l’arrêt des stores PlayStation, ce sont 138 jeux qui n’existent sous aucune autre forme et qui disparaissent.

  2. LD4K4 dit :

    Ah, intéressante problématique que celle-ci. J’avoue derrière un peu titre un peu sensationnaliste se cache un sujet qui mérite d’être fouillé.
    Alors, oui, il est naturel de se poser la question sur l’avenir des jeux sortis uniquement en dématérialisé puisque, à la fermeture de chaque store, c’est la fin de nombreux titres qui n’auront pas droit à une 2ème chance. Ici, nous, consommateurs pouvant prendre le problème selon 2 angles : le conservateur de musée (tout titre mérite d’exister) ou le darwiniste (s’il n’existe plus, c’est qu’il ne le mérite pas).
    Sony, en tant que constructeur ne se pose pas de questions, il est clairement la figure dominante de l’industrie et ce n’est visiblement pas son problème. Et en vrai, il a raison d’une certaine manière. S’il a peut-être investi des billes dans certains projets (en tant qu’éditeur ou simplement d’investisseur), il ne doit pas rendre compte pour la totalité des softs sortis sur ses machines. Ça, c’est le boulot de l’éditeur.
    Maintenant il reste à savoir, une fois un titre sorti, à qui les droits échouent-ils ? Au constructeur ? (probablement pas), À l’éditeur ? Ou au studio ? Il m’est d’avis que l’objet appartient au 2 dernières catégories et probablement quelques investisseurs éventuellement. Taxer Sony d’industriel et Xbox de culturel ? Je dis non perso tout comme dire que Nintendo est un artisan. Aujourd’hui, ce sont tous des industries. Il y a ceux qui assument, ceux qui essaient de reprendre de la place et ce qui font leurs propres trucs…

    1. n1co_m dit :

      les droits, oui, mais aussi les devoirs ! (ça y est , je suis de droite ?!)
      C’est Sony et ses collègues qui nous ont doucement imposé le démat’. On les a laissé faire. On a consenti à ne plus posséder les jeux, mais à payer le même prix pour une “location longue durée”. Pas de problème les gars, allez-y, ça nous fait plaisir. Mais il me semble qu’en échange, leur demander un tout petit peu de se responsabiliser, et de prendre sur eux l’aspect patrimonial du jeu vidéo ne me semble pas exagéré. Ils se veulent “acteur majeur du secteur” ? De grands pouvoir impliquent de grandes responsabilités, pour citer Marlène Schiappa.

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