Pour ouvrir le bal de son Developer Direct 2026, Microsoft a choisi d’enfin nous montrer un peu plus son Forza Horizon 6. Une entrée en matière attendue, mais suffisamment maîtrisée pour rappeler pourquoi la série reste l’un des piliers populaires de l’écosystème Xbox.
Après le Mexique, cap sur le Japon, et Playground Games revendique sa plus grande carte jamais conçue, marquée par une verticalité prononcée, où se mêlent artères urbaines saturées de néons et routes de montagne étroites.
Tokyo devient ici un monstre à part entière : cinq fois plus vaste que les précédentes zones urbaines de la série, découpée en districts identifiables, pensée pour être parcourue autant de jour que de nuit. La volonté assumée du studio est de « capturer l’essence » du Japon, et non d’en proposer une reproduction exacte. Reste à voir si l’on tombera, comme souvent avec les regards occidentaux, dans une vision de carte postale un peu trop lisse.
Repenser la progression
L’un des reproches fréquemment adressés à Forza Horizon 5 concernait son sentiment de progression, le jeu donnant l’impression de tout offrir trop vite. Ce nouvel épisode change subtilement de posture. Le joueur débute comme un touriste et pilote amateur qui rêve d’accéder au Festival Horizon, et sera guidé dans son exploration par une mécanicienne japonaise, Mei, et par Jordy, passionné de grosses cylindrées.
Plus de 550 voitures sont annoncées dès le lancement, mieux réparties entre les différentes classes, avec de nouvelles options esthétiques, toujours plus de fignolage sur le sound design et une prise en compte plus fine de l’environnement sur notre véhicule, jusque dans l’usure visuelle des pneus. La découverte passe aussi par l’exploration, certains véhicules rares pouvant être dénichés directement dans le monde ouvert.
Forza Horizon 6 met également l’accent sur la densification de ses espaces de vie. Maisons personnalisables, garages décorables, et surtout cette immense propriété rurale, le Domaine, où l’on pourra construire diverses installations, comme des pistes ou un refuge, et que les autres joueurs pourront visiter.
Parmi les nouveautés figurent aussi les rassemblements automobiles : des hubs sociaux persistants où l’on expose ses créations, télécharge des livrées, achète la voiture de ses rêves aperçue chez un autre joueur, avant de partir ensemble défier les routes.
Encore une fois, Forza Horizon 6 ne révolutionne pas sa formule. Son principal argument tient en un mot : le Japon. À lui seul, le décor doit porter le renouvellement, redonner du relief à la progression et réenchanter l’idée même du voyage. Reste à voir si cette promesse saura dépasser le simple dépaysement. Sortie prévue le 19 mai sur PC et consoles Xbox, avec une arrivée sur PlayStation 5 plus tard dans l’année.

Pas suicidaire, Xbox ne portera pas Forza Horizon 6 sur PS5 « day one »
n1co_m

Beast of Reincarnation – Au-delà de la licence Pokémon
Shylar

Le retour de Fable s’annonce… fabuleux
Kivy