Depuis le début de la semaine, plusieurs centaines de salarié.es ont débuté un mouvement de grève en réaction à la réorganisation interne du groupe et à son projet de retour au présentiel à temps plein. Une mesure considérée comme un reliquat du passé et perçue comme la goutte de trop par les équipes.
La grève organisée cette semaine chez Ubisoft s’est imposée comme l’un des mouvements sociaux les plus visibles qu’ait connus le secteur vidéoludique français ces dernières années. Étendue sur trois jours, la mobilisation visait à exprimer le mécontentement d’une partie des salarié.es face aux récentes décisions internes du groupe.

Bonjour, c’est non
Selon les syndicats, dont le STJV et Solidaires Informatique, au moins 1 200 employé.es auraient pris part au mouvement lors de sa première journée. La direction évoque pour sa part 538 grévistes déclarés, un écart d’appréciation classique dans ce type de conflit, mais qui ne change pas la nature du signal envoyé. Même dans son estimation basse, la participation reste notable pour une industrie où les grèves d’ampleur demeurent rares.
Des rassemblements ont été signalés devant plusieurs sites français du groupe, notamment en région parisienne, à Bordeaux, Montpellier, Annecy et Lyon, mais aussi à l’internationale avec Ubisoft Milan. Pour les représentant.es syndicaux.ales, cette mobilisation vise à peser dans les discussions à venir plutôt qu’à installer un blocage durable.

Face à la mobilisation, la direction d’Ubisoft a publié un communiqué soulignant sa volonté de maintenir un dialogue ouvert avec les salarié.es. L’entreprise reconnaît que les changements organisationnels en cours suscitent de fortes réactions internes, tout en réaffirmant la nécessité de sa transformation. Des réunions d’information auraient été organisées afin de clarifier la nouvelle organisation et d’entendre les préoccupations exprimées.
Les syndicats considèrent cette prise de parole comme un premier signal, mais estiment que les revendications principales restent ouvertes. Si la mobilisation s’achève pour l’instant, le conflit social demeure, avec des discussions appelées à déterminer si les tensions actuelles peuvent réellement s’apaiser.
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