Celui là, il faut reconnaître qu’on ne l’attendais pas. En ouverture de son State of Play, PlayStation a choisi de mettre en avant le nouveau titre d’Ember Lab, studio américain qui avait marqué les joueurs avec son travail sur Kena: Bridge of Spirit. Nous retrouverons donc la jeune protagoniste pour une nouvelle aventure pleine d’émerveillement avec Kena: Scars of Kosmora, prévu pour PC et PS5 en 2026, sans plus de précision. La guide a bien grandi depuis sa précédente aventure, a gagné en expérience, et fait désormais preuve de plus d’aisance dans l’utilisation de ses pouvoir de guide spirituelle.
Nouvelle aventure, nouvelles ambitions
Pour ce nouvel opus, la formule restera inchangée. Pour autant, le studio ne semble pas uniquement s’être reposé sur ses acquis tant le titre semble d’une toute autre ambition que le précédent épisode. Au-delà de la splendide patte graphique affichée, les environnements à explorer paraissent bien plus étendus, en témoigne cette monture qui nous accompagnera pendant notre périple et qui facilitera nos déplacements dans ces grandes et magnifiques plaines, mais également en combat dans des affrontements qui s’annoncent déjà épiques. Josh Grier, fondateur d’Ember Lab nous explique que « le partenariat avec PlayStation Studios a permis de créer un monde encore plus vaste, axé sur des régions soigneusement conçues, une progression réfléchie et un fort sentiment d’aventure ». Tout un programme.
Et si Kena: Scars of Kosmora nous offre déjà quelques visuels léchés, il n’est pas qu’une simple vitrine technique. Ses combats restent au cœur de l’expérience et devraient proposer un certains challenge même aux joueurs expérimentés. On aperçoit d’ailleurs quelques boss qui ne dénoteraient pas dans certains Souls-like, en espérant que l’équilibre global de l’aventure soit un peu plus au rendez-vous que sur le premier opus.
Nous attendons aussi énormément du côté de la narration qui semble, une nouvelle fois, avoir bénéficié d’une attention particulière. Alors que la jeune guide débarque sur l’île de Kosmora en quête de réponses sur son passé, son bâton, source principal de ses pouvoirs, fini brisé durant un combat contre un puissant esprit. Elle devra alors se servir d’une forme ancienne de guidance spirituelle, centrée sur l’alchimie, pour utiliser ses pouvoirs élémentaires et in fine révéler les mystères de l’île.
De mignons compagnons nous accompagneront également tout au long de l’aventure. On a évoqué une monture précédemment, mais d’autres esprits élémentaires, comme cet adorable renardeau, seront aussi de la partie et, selon notre affinité avec eux, nous octroieront de nouveaux pouvoirs. L’un des objectifs de notre périple mis en avant par Josh Grier, sera évidemment de tous les trouver et d’appréhender leurs capacités uniques.
Indubitablement, lancer ce State of Play par ce Kena: Scars of Kosmora était une excellente initiative. Alors que nous sommes plutôt désabusés par la politique Game as a Service de PlayStation sur cette génération (encore récemment avec Horizon Hunters Gathering), la conférence s’ouvre cette fois sur un jeu solo, typé indépendant (bien que financièrement soutenu par le constructeur) et faisant suite à l’une des rares réussites éditoriale de PlayStation sur cette génération. Un signal bien plus positif qui nous rend (un peu) plus confiants en l’avenir. En espérant qu’il soit à la hauteur de nos nouvelles espérances.

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