Blumhouse enrichit son catalogue gaming avec Grave Seasons, un Stardew Valley aux accents horrifiques. Retour sur l’incroyable histoire de la maison de production indépendante américaine qui a su s’imposer dans le paysage culturel.
Blumhouse, la maison de l’horreur
Avec sa domination écrasante du genre (50% du marché de l’horreur tout médium confondu ces dix dernières années), Blumhouse a réalisé l’impossible en 2007 avec la sortie de Paranormal Activity, un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma. 15 000 dollars de budget pour le film inspiré de l’expérience The Blair Witch Project se transforme en véritable mine d’or en rapportant 193 millions de dollars au box-office.
Depuis, la maison de production a investi dans plusieurs franchises qui s’imposent largement au cinéma : The Purge, Insidious, The Exorcist, le remake d’Halloween, et plus récemment The Black Phone, Five Nights at Freddy’s et le génialissime Get Out de Jordan Peele (maître contemporain de l’horreur avec Us, Nope et le remake de The Twilight Zone). Pour autant, le fondateur et réalisateur James Blum décide de conquérir d’autres formats que le cinéma en apposant le logo Blumhouse sur des séries documentaires Netflix comme Worst Roommate Ever et des séries originales pour Prime Video avec notamment Scarpetta, sortie le 11 mars dernier.
Romance, pêche et slasher : la recette Grave Seasons
Le monde du gaming, terrain fertile pour le genre horrifique, n’est pas en reste. Blumhouse a édité entre autres, Sleep Awake, Fear The Spotlight et a fraîchement annoncé Grave Seasons, un simulateur proche de ses pairs, Coral Island et Stardew Valley, mais avec un twist inattendu : un habitant de votre charmant village est un tueur en série sanguinaire aux pouvoirs surnaturels.
Grave Seasons, développé par Perfect Garbage, annonce une dualité saisissante entre le jour et la nuit. De jour, le village est vivant, coloré et empli de personnages originaux. On s’affaire dans nos champs, on fait connaissance avec des personnages hauts en couleur, on gambade dans les herbes folles…
Mais lorsque la nuit tombe, le contraste est saisissant. Les ruelles s’assombrissent, l’atmosphère devient pesante et des yeux rouges semblent nous observer. Une étrange créature, massive et sombre tue un à un les habitants de notre cher patelin. Entre notre enquête pour découvrir le responsable de cette tuerie, notre travail à la ferme et sans oublier la séduction de l’élu de notre cœur, nos journées risquent d’être bien remplies.
L’expérience narrative de Grave Seasons promet d’être intense sur le plan émotionnel puisque chacun de nos choix (ou absence de choix) et ressources jouera un rôle prédominant dans notre faculté à démasquer le tueur et percer les mystères d’Ashenridge. En nous lançant à corps perdu dans cette enquête, nous récolterons des indices, enquêterons sur les habitants des environs, et essaierons désespérément de protéger les prochaines victimes potentielles en fabriquant des potions et talismans protecteurs.
Réussirons-nous à sauver notre nouveau foyer et à arrêter cette série de meurtres ? Ce n’est pas la seule option puisque Perfect Garbage a notifié qu’il était possible d’entretenir une relation amoureuse avec le tueur (celui-ci étant soumis à une randomisation à chaque partie, ce qui annonce par ailleurs, une rejouabilité non négligeable). Où cela nous mènera-t-il, nous ne le savons pas encore mais Grave Seasons promet une multitude d’émotions, oscillant entre le confort et l’inconfort.
Grave Seasons devrait sortir sur toutes les consoles actuelles cette année. Ajouté dans leur wishlist par beaucoup, il a remporté le prix du jeu le plus attendu en 2025 sur Steam.

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