Game Freak, le studio japonais connu pour avoir créé la licence Pokémon, a officiellement présenté le gameplay de son prochain projet, Beast of Reincarnation, décrit par son producteur exécutif Shigeru Ohmori, de « One-person One-Dog Action RPG ». Le jeu sera disponible sur PC, PS5, Xbox (via Game Pass) dès cet été.
Un projet né de l’envie de créer autre chose
Beast of Reincarnation est issu du « Gear Project », une initiative interne à Game Freak destinée à développer des jeux originaux en dehors de la franchise Pokémon. Le studio a déjà produit des titres comme Giga Wrecker ou Temo the Badass Elephant mais cette nouvelle production semble bien plus ambitieuse. Le projet est en développement depuis six ans, Selon le directeur du jeu, l’idée de départ n’était ni un univers ou des personnages mais de faire ressentir émotions et sensations comme la loyauté, la solitude et le réconfort. C’est de cette réflexion qu’ont émergé Emma, l’héroïne du jeu, et Koo, son compagnon Loup.
L’histoire se déroule en 4026, dans un Japon ravagé par une catastrophe survenue des millénaires plus tôt. Une plante parasite nommée « Blight » a proliféré au point d’engloutir les vestiges de la civilisation humaine et de décimer la quasi-totalité de la population. Emma possède la capacité d’absorber le pouvoir des créatures corrompues par le nuisible et de sceller cette contamination dans son propre corps, ce qui la rend à la fois indispensable à la survie de l’humanité mais aussi crainte. Elle est donc exclue de la dernière colonie humaine qui compte cependant sur elle pour vaincre la Bête de la Réincarnation, qui les menace d’extinction.
Les Golems, quant à eux, sont d’anciens humains ayant transféré leur âme dans des corps mécaniques pour survivre et combattre. Malheureusement, après 2 000 ans dans ces corps artificiels, leurs âmes se sont détériorées et sont devenus incontrôlables.
Le coeur du gameplay de Beast of Reincarnation repose sur la relation entre Emma et Koo. Les deux personnages partagent le pouvoir du Blight et s’influencent mutuellement durant les combat. Par exemple, quand Emma dévie une attaque, Koo peut accumuler de l’énergie et peut déclencher des Blooming Arts, qui permettent ensuite à Emma d’avoir elle aussi de nouvelles options offensives, comme faire apparaître une fleur géante qui la propulsera dans les airs pour qu’elle puisse ensuite, réaliser une attaque plongeante.
Afin de fluidifier les combats face à tant d’options et de compétences, les développeurs ont opté pour un système similaire à Final Fantasy 7 Remake ou le temps ralentira lors de la sélection « Blooming Arts » et un QTE (Quick-Time Event) vous permettra de réaliser une attaque plus puissante si réussie.
Enfin, sachez que Emma et Koo disposeront chacun, d’un arbre de compétences qui lui est propre mais que chacune des compétences choisies renforcera forcément l’un et l’autre des protagonistes, permettant ainsi de créer des synergie et des reliques afin de pouvoir créer votre propre style de jeu. Un point sur lequel Game Freak insiste : combat à distance, infiltration avec Koo comme éclaireur ou un gameplay hybride, tout est possible et ne dépendra que de vos préférences.
Si Game Freak cherche à faire autre chose que Pokémon, le studio assume cependant son ADN et que Beast of Reincarnation soit comparé à la célèbre licence. Le studio souhaite continuer à mettre en avant son expertise dans la création de créature et de leur relation avec les humains, à la différence que ce nouveau projet aura un ton beaucoup plus mature. On a hâte d’en savoir davantage sur ce projet qui ne s’annonce pas forcément original en ce qui concerne scénario, mais on espère qu’il aura le mérite de nous faire vivre un moment marquant. Rendez-vous donc cet été afin de parcourir ce Japon post-apocalyptique aux côtés de Koo !

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