Nous avions vu il y a quelque temps la fermeture par Meta de plusieurs studios de développement, représentant avec elle une dégringolade massive de la réalité virtuelle. Mais il reste ce que personne n’avait souligné à ce moment là : quid des espaces de co-working à distance, casque sur la tête ?
Il existe tout pleins d’outils plus ou moins fonctionnels qui peuvent permettre le co-working en télétravail : Gather, Vr Chat ou même Discord font très bien l’affaire. Certaines applications surfent également sur la vague de la productivité en proposant des jeux accrochés à votre barre de tâche, tournant en fond pendant vos activités du jour. Aquarium, plantes, petits zoo… Il existe tout un ensemble de titres qui se donnent pour mission de vous reposer les neurones pendant un court instant.
Mais si, par hasard, vous décidez de vous intéresser à ce genre de titre, un nouveau venu semble plutôt bien fonctionner : On-Together: Virtual Co-Working. Ce dernier propose ainsi tout un arsenal de petits jeux et élément de customisation à partager entre collègues. Mais ce qui distingue l’approche de GigaPuff (le studio de développement), c’est son kit de travail directement in game.
To-do List, Task Planner, Journal et même petit minuteur pour mettre en place vos meilleures sessions pomodoro sont directement disponible à l’installation du petit « jeu sérieux ».
Meta, Metaverse, Metabomination
On est donc face à cette situation un peu rigolote mettant en scène l’une des plus grosses entreprises du monde, Meta, face à quatre petits développeurs avec pour idée d’aider les gens à traverser la difficulté du travail à distance. L’investissement n’est clairement pas équivalent et le résultat parle de lui-même.
Avec un pic d’utilisation à plus de deux milles travailleurs (et non pas joueur, du coup…) l’application semble tenir son pari. Quelque chose que la firme de Zuckeberg n’a pas réussi à faire puisque le nombre d’utilisateur en une semaine semblait plutôt avoisiner les neuf cent avant les annonces de fermeture.
Le premier facteurs de réussite clé se situe au niveau de l’infrastructure, pas besoin de casque qui coûte un bras. Le second point se situe au niveau de l’aspect : tout le monde n’est pas fan du pastel mignon, mais il faut avouer que les torses volants ont plus fait rire internet que stimulé les discussions Kpi aux derniers Codir de la boîte LinkedIn-ienne.
Le dernier point est certainement le plus important : avec tous ces milliards investi, Meta a oublié d’ajouter de la valeur dans son produit, un comble. En effet rien ne permet de justifier un passage dans les « Meta-bureaux » à se casser le cou par le poids du casque et à subir les irritations du cuir chevelu après deux heures de conférence, pas un jeu, pas un outil pratique, rien.
Ce qui fait d’On-Together une alternative bien plus valable au co-working de Meta, c’est qu’il a été pensé pour aider les gens qui bossent, pas l’entreprise qui les fait bosser.

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