Aujourd’hui c’est la Saint Valentin, et c’est le jour parfait pour vous parler du dernier bébé d’Ankama, Kwaan. L’amour, l’entraide et la sérénité sont les maîtres mots de ce nouveau titre qui est des plus apaisants et relaxants. Rappelez-vous, Ankama, c’est bien évidemment le beau, le grand Dofus, qui des années après sa sortie rencontre un succès toujours aussi colossal. Mais c’est aussi le créateur de jeux beaucoup moins appréciés, comme dernièrement Fly’n, qui a malheureusement déçu une grande partie des fans du développeur. Alors qu’en sera-t-il de ce nouvel opus, Kwaan ? Allez-vous vous laisser bercer par le chant des oiseaux et le bruit des feuilles au contact du vent ?
Kwoukwou, tu veux voir mon arbre ?
Kw’est-ce que c’est kwe ça ?
Je dois bien avouer que c’est avec une mauvaise opinion que j’ai commencé le jeu, car les fleurs, le rose, la nature et tout le reste, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. Et bien je me suis lourdement trompée car dès le début, je me suis sentie réellement apaisée, et ce grâce à une atmosphère générale très douce et reposante. D’une part, on retrouve des graphismes aux couleurs très travaillées pour adoucir notre vision du jeu, et d’autre part l’univers est enveloppé par une bande sonore qui correspond totalement à l’ambiance recherchée. Vous n’avez plus qu’à fermer les yeux pour vous laisser transporter aux pays des rêves…Zzz. Comme vous l’aurez compris, Kwaan se base essentiellement sur le concept de paix et de sérénité, et le Pixel-Art est ici très bien adapté à la situation, ceci accentuant l’idée de minimalisme, et rendant ce monde encore plus mignon et rigolo. Il serait ici difficile de rentrer cet opus dans un seul et unique genre car il regroupe à la fois le plateformer, le « bac à sable », l’aventure, le tout enrobé d’un mode coopération qui est des plus importants. Mais nous y reviendrons un peu plus tard. Avec des graphismes totalement réalisés en 2D, vous avez la possibilité de déplacer votre personnage avec votre clavier, ou entièrement à la souris, selon votre préférence. Mais que … Oh mon dieu, le saut n’existe pas ! Très étrange pour un plateformer de ne pas posséder la faculté de sauter, et cela est très perturbant au début (le spam de la barre espace est tout à fait normal). Mais rassurez-vous, on s’y fait assez rapidement car vous avez votre grand lasso (Indiana Jones, où es-tu ?), appelé « Dox » qui vous permettra de traverser des passages plus ou moins compliqués. Et comme ce jeu repose sur le concept de paix, il n’y a par conséquent aucun ennemi, personne ne viendra donc vous chercher des noises et encore moins vous faire du mal. Il est même presque impossible de mourir, je dit bien presque, car vous trouverez sur votre chemin quelques obstacles qui faudra tout de même éviter pour ne pas vous voir téléporter dans la cabine d’essayage la plus proche (original comme checkpoint !). C’est bien beau tout ça, mais kw’est-ce kwon doit faire dans Kwaan ?
S’il te plaît, dwessine moi un mouton

Conclusion Kwaan
Kwaan livre donc de très belles idées, on se laisse totalement enivrer par cet univers reposant et doux, le concept étant très bien intégré au jeu. Côté gameplay également, on prend beaucoup de plaisir à découvrir, à créer, à crafter des matériaux tournant toujours autour du thème de la nature. Mais malgré un concept novateur, et une idée qui se tient du début à la fin sans jamais faillir, Kwaan s’essouffle très rapidement. On s’ennuie vite, on ne sait plus vraiment quoi faire et c’est très regrettable car on s’amuse beaucoup à voyager à travers ce monde magique et magnifique reposant sur la joie de l’arbre de vie.



