Ces dernières années, les adaptations de jeux vidéo ont connu une véritable renaissance ; après des décennies d’échecs et de tentatives mal avisées, Hollywood semblait avoir compris comment transposer un univers vidéoludique sur grand écran avec brio et respect. On a pu voir des succès critiques et commerciaux, comme Super Mario Bros. Le Film, qui, malgré une trame scénaristique légère, parvenait à respecter l’esprit du jeu tout en offrant un spectacle visuel et sonore fidèle à l’univers façonné par Nintendo. Du côté des adaptations en série, des pépites telles que The Last of Us, Arcane ou encore Fallout ont su retranscrire la richesse de leurs mondes respectifs, capturant parfaitement l’essence de ce qui rend ces jeux mémorables.
Dans ce contexte, on pouvait légitimement se demander si l’adaptation de Minecraft allait suivre cette nouvelle vague d’exigence et de respect du matériau d’origine. Après tout, le projet était en gestation depuis plus de dix ans. On en parlait déjà dans les cours de récré en 2012, et les enfants joueurs de l’époque, aujourd’hui devenus adultes, ont grandi avec cette attente latente : celle d’un film capable de retranscrire toute la magie du jeu. Minecraft n’était pas juste un phénomène passager, mais un véritable porte-étendard pour toute une génération, tombée amoureux du jeu vidéo à travers leur découverte de l’univers cubique imaginé par Notch.
Mais au lieu de ça, Minecraft, Le Film marque un sévère retour en arrière, en nous rappellant les pires heures des adaptations de jeux vidéo, celles qui ne comprenaient pas ce qu’elles adaptaient et qui prenaient même les spectateurs pour des imbéciles. Il nous renvoie aux échecs du passé, à Super Mario Bros. de 1993, à Doom, à Assassin’s Creed et à Tomb Raider, ces films qui semblaient avoir été conçus par des gens n’ayant jamais touché aux jeux dont ils prétendaient s’inspirer.
Un film qui n’a rien compris à Minecraft
Dès les premières minutes, le constat est sans appel : Minecraft, Le Film n’a strictement rien saisi au jeu qu’il adapte. Là où le jeu vidéo est une ode à la liberté, à l’exploration, à la créativité pure, le film nous enferme dans un récit balisé, sans imagination et entièrement dicté par des règles scénaristiques hollywoodiennes des plus éculées.
Jack Black, qui interprète Steve, incarne ici un rôle de guide totalement lourdingue, semblant uniquement là pour tenir la main du spectateur et lui expliquer chaque élément du jeu comme s’il lisait le livret d’instructions. Chaque mécanique du jeu est détaillée avec une pédagogie forcée et insupportable. On nous explique ce qu’est une Enderpearl, à quoi sert un établi, comment fonctionne un village, tout ça de manière totalement mécanique et artificielle.
Ce n’est pas un film Minecraft, c’est un véritable tutoriel déguisé, et particulièrement laborieux. Pire encore, il parvient à prendre à la fois les néophytes et les fans pour des idiots. Ceux qui ne connaissent pas le jeu n’auront pas l’impression de plonger dans un univers fascinant, mais plutôt d’assister à une interminable présentation dénuée d’âme et totalement anti-cinématographique, où chaque concept est asséné à grands coups d’explications didactiques au lieu d’être transmis par l’image, l’action et l’immersion.
Quant aux joueurs aguerris, ceux qui ont passé des heures à explorer, miner et construire, ils ne pourront qu’être consternés par cette narration infantilisante, qui semble leur réciter une fiche Wikipédia et leur rappeler sans cesse des éléments qu’ils maîtrisent depuis des années. Là où le jeu brillait par sa liberté et sa capacité à laisser le joueur apprendre par lui-même, le film, lui, étouffe sous son propre besoin d’expliquer, réduisant toute l’expérience à un simple exposé maladroit.
Le problème est aggravé par une voix-off omniprésente et horripilante. Dès les premières minutes, tout nous est expliqué avec une lourdeur qui annihile la moindre once de mystère ou de magie. Steve découvre le monde de Minecraft ? On a droit à une exposition mécanique et explicite de tout ce qu’il voit. Tout est dit, tout est commenté, tout est mâché. Impossible de se laisser immerger dans l’univers quand le film ressent sans cesse le besoin de nous prendre par la main (ou plutôt de nous menotter à un guide touristique hystérique braillant du lore Minecraft à tout-va).
Un scénario aussi vide et sans saveur qu’un bloc de dirt
Si le film avait au moins choisi de nous plonger directement dans l’univers de Minecraft, comme il tente de le faire dans ses cinq premières minutes, on aurait peut-être pu espérer une aventure sympathique. Mais non. Après une introduction maladroite, il nous ramène aussitôt dans le monde réel, et c’est là qu’il sombre irrévocablement dans la médiocrité, nous laissant entrevoir, avant même les dix premières minutes, le cauchemar qui se profile.
On se retrouve face à un scénario digne d’un téléfilm pour enfants moisi, tout droit sorti des pires heures de Disney Channel. On y suit donc un jeune garçon et sa sœur, orphelins, qui déménagent dans une nouvelle ville, confrontés à un monde où l’imagination est étouffée et où le héros ne peut exprimer sa créativité, tandis que son aînée se démène, en vain, pour maintenir leur quotidien à flot. Cliché après cliché. À ses côtés, on retrouve également un personnage de gamer ringard, Garett (Jason Momoa), une ancienne gloire du gaming qui vit sur ses souvenirs et peine à avancer dans la vie. Encore une formule mille fois utilisée et usée jusqu’à la corde. Et oui, on se demande bien quel lien il y a entre ÇA et une adaptation de Minecraft.
Là où l’on espérait plonger dans un monde cubique fascinant et onirique, le film nous assène plutôt une vingtaine de minutes de drame insipide et générique, centré sur un enfant qui peine à s’intégrer à sa nouvelle école et un homme démodé menacé d’expulsion. On est vraiment à des années-lumière de l’univers de Minecraft, mais par contre, pile dans la licence qui s’est bien fait aspirer son âme par Hollywood, qui l’a saturée d’une bonne dose de drame et de stéréotypes éculés pour tenter de séduire vainement les parents accompagnant leurs enfants, tout en oubliant totalement ce qui rend une telle adaptation attrayante.
Le déclencheur de l’histoire est d’ailleurs grotesque : Steve découvre une orbe qui permet d’entrer dans le monde de Minecraft. Pourquoi ce cube magique existe-t-il ? Comment fonctionne-t-il ? Qui l’a créé ? Pourquoi est-il dans une vieille mine abandonnée ? Aucune explication. Le film s’en moque. Il est là uniquement pour servir de prétexte à un trope poussiéreux : le choc entre un monde fantastique, ici la licence adaptée, et notre quotidien.
Un procédé paresseux, déjà vu et revu dans des adaptations sans inspiration, comme Les Maîtres de l’Univers, où Musclor débarque dans notre monde, alors qu’une bataille épique sur Eternia aurait été bien plus captivante, ou bien Les Schtroumpfs de 2011, où les créatures de Peyo envahissent New York. Ces films se reposent sur l’idée que l’univers fantastique doit affronter le réel, alors que dans ces histoires, notre monde n’a tout simplement pas sa place et n’est pas censé exister. En réduisant ces univers riches à ce cliché d’écriture, leur essence est sacrifiée pour des scènes de comédie ou de drame sans saveur. Et au final, on se retrouve dans Minecraft, Le Film avec des intrigues aussi palpitantes que celles mentionnées plus tôt… ainsi qu’un villageois qui se fait draguer par Jennifer Coolidge. Sérieusement ?
D’ailleurs, en ce qui concerne les personnages féminins, c’est une véritable déception. Les deux héroïnes présentes dans l’histoire semblent être là avant tout pour faire de la figuration. Leur rôle, dénué de véritable substance, les laisse souvent en retrait, reléguées à un second plan derrière les péripéties des personnages masculins. Leur présence ne sert aucun objectif majeur dans l’intrigue avant la fin, et on a l’impression qu’elles ont été ajoutées uniquement pour remplir une case de représentation féminine, sans réelle réflexion ou profondeur. Cela témoigne d’un film en retard sur son temps, jusqu’à son traitement des personnages féminins, d’autant plus marqué par l’absence du personnage culte d’Alex.
Le Jack Black show : roue libre TOTALE
Au-delà des problèmes d’écriture, Minecraft, Le Film est aussi une immense farce en termes de casting. Jack Black, initialement casté pour incarner un cochon (oui, oui), se retrouve finalement dans le rôle principal de Steve, le protagoniste iconique du jeu original et le résultat est… un non-personnage. Jack Black ne joue pas Steve, il joue juste… Jack Black. Bon, il ne joue pas quoi.
Résultat ? Un véritable Jack Black Show. Chaque réplique devient prétexte à un cabotinage excessif, transformant des scènes qui auraient pu être naturelles en performances burlesques inutiles. La moindre phrase est surjouée, l’acteur se donnant à fond dans des grimaces et des exagérations, qu’il s’agisse d’expliquer le fonctionnement d’une table de Craft ou d’allumer un briquet. Le ridicule de cette interprétation a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, où chaque réplique des bandes-annonces, est devenue un meme en un temps record (le fameux « I am Steve » restera gravé dans les mémoires, tout comme le « flint and steel » et le « The Netheeeer », qui trottent encore dans la tête de plus d’une personne, y compris celle du rédacteur de ces lignes), illustrant à quel point le film semble se moquer de son propre sujet.
On ne reviendra pas plus sur le fait de passer du Steve tout fin et mexicain du jeu à… Jack Black. On pourra excuser cette erreur de casting interstellaire en se disant qu’il n’était pas facile de caster un bonhomme de blocs… (même si Jason Momoa, à côté, aurait sans doute bien mieux collé, dommage).
Ce qui rend le tout encore plus frustrant, c’est que le casting avait de quoi intriguer : Jack Black, Jason Momoa, Jennifer Coolidge… et avec Warner à la production, on pouvait espérer une approche plus réfléchie, voire méta. Après tout, leur Barbie en 2023 avait réussi à exploiter une licence sans véritable fil narratif pour en tirer une réflexion féministe plutôt bien vue. D’ailleurs, c’est l’un des rares exemples où, cette fois, la rencontre entre un univers fantastique et le monde réel fonctionnait réellement, au service de la narration et du propos. En bref, à l’annonce du projet, il y avait clairement l’espoir et le potentiel de voir naître une satire intelligente sur Minecraft, qui aurait au moins justifié ce choix du live action totalement insensé.
Mais au lieu de ça, le film se transforme en un spectacle de guignols où les acteurs semblent avoir été invités à se moquer de la licence, sans apporter aucune réflexion. L’idée d’un film qui revisite Minecraft avec une touche d’humour et une compréhension de son impact culturel se révèle être un fantasme. Ce que l’on nous sert ici est une parodie de ce que la franchise représente, sans aucune ambition, et bien loin de ce qu’on espérait à l’annonce du projet. Au lieu d’un film engageant, on se retrouve avec un produit creux et sans intêret.
Mais en même temps… pouvait-on vraiment espérer mieux du réalisateur de Thelma la Licorne sur Netflix, face à une autrice comme Greta Gerwig qui, avec une licence aussi casse-gueule que Barbie, a su proposer quelque chose de bien plus malin et réfléchi ? À vous de juger, mais peut-être avons-nous eu tort tout simplement de comparer les deux projets dès le départ.
Une esthétique hideuse, une réalisation à la ramasse
Pour couronner le tout, le film est d’une laideur affligeante. Adapter Minecraft en live-action était déjà une idée fumeuse, mais le résultat est pire que tout ce qu’on pouvait imaginer. Les environnements, à mi-chemin entre le fantastique et le réaliste, et les personnages en CGI créent une impression de monde numérique intangible.
Les villageois, quant à eux, arborent un design cauchemardesque qui risque, ironiquement pour des personnages censés être drôles et amusants, de traumatiser plus d’un enfant. Même les scènes censées être épiques tombent à plat. La bataille finale, par exemple, essayant de singer les grandes épopées médiévales, n’est qu’une parodie grotesque et wish du Seigneur des Anneaux, avec ces golems de fer évoquant les ents, mais réduite à une scène pliée en quelques minutes, sans aucun enjeu ni tension dramatique.
Et s’il y a bien un point sur lequel Minecraft, Le Film réussit l’exploit d’être encore pire que prévu, c’est bien son esthétique global. On aurait pu espérer que, malgré un scénario aux fraises, le film offrirait au moins une identité visuelle marquante, une direction artistique un minimum soignée. Mais non. Il est laid. D’une laideur plate, terne, insipide. Même à l’ère des productions Marvel où l’on s’est habitués à des palettes fades et grises, à des arrière-plans artificiels, Minecraft, Le Film parvient encore à enfoncer le clou.
La photographie est désastreuse. On est face à un éclairage aberrant, qui ne suit aucune logique élémentaire. Prenez une scène de dialogue classique : un personnage est éclairé par une lumière venant de la droite. On coupe au contre-champ… et la lumière vient toujours de la droite sur les autres personnages en face. Comme si les lois les plus basiques de la lumière avaient été ignorées. Comme si personne, à aucun moment, ne s’était dit qu’un éclairage doit conserver une cohérence d’un plan à l’autre. Ce genre d’erreur, qui passerait à la rigueur sur une production fauchée, devient ici inexcusable dans un film qui est une superproduction à plusieurs centaine de millions.
En soi, les effets spéciaux pris isolément ne sont pas foncièrement si mauvais. Les textures sont détaillées, les modèles plutôt bien rendus… mais tout s’effondre dès que les personnages en chair et en os interagissent avec cet univers numérique. L’incrustation est ratée. On ne croit jamais à cet environnement. Tout sonne faux, flottant, comme si les acteurs n’étaient jamais réellement là où ils sont censés être. Il y a ce paradoxe où les effets spéciaux, bien que techniquement solides, finissent par nous sortir du film à cause de leur manque total d’intégration avec les éléments réels. On est face à un monde artificiel, qui ne parvient jamais à nous faire oublier qu’il est faux.
Minecraft est un jeu au style unique, minimaliste mais évocateur, avec une identité qui aurait pu être sublimée à l’écran. Au lieu de ça, on se retrouve avec une esthétique qui lorgne du côté d’un hommage raté aux années 80, comme si le réalisateur avait voulu coller au moule nostalgique façon Stranger Things et Goonies. Sauf que Minecraft n’a jamais été un univers eighties.
C’est un jeu de son époque, un monde de solitude, de créativité libre, une expérience presque méditative par moments. Pas une aventure kitsch à base de rose et bleu plaqués à la va-vite sur un générique criard. Ce mélange malheureux donne un résultat dissonant, un mariage forcé entre une identité qui ne demandait qu’à être respectée et une direction artistique qui cherche désespérément à surfer sur une mode qui n’a rien à voir avec l’essence du jeu.
Le film trahit ainsi non seulement Minecraft, mais aussi son public. Il n’offre ni une fidélité au jeu, ni une vision nouvelle intéressante. Juste un patchwork de tendances mal digérées, un emballage criard pour masquer le vide abyssal du projet.
Minecraft, Le Film : Ce qu’il aurait pu être
C’est véritablement frustrant de voir à quel point ce film aurait pu s’imaginer autrement. À la place d’une approche caricaturale et ridicule, on aurait pu rêver d’un film d’animation qui capture l’esprit même de Minecraft ; cette beauté simple, cette poésie du monde de blocs. On pense à la quiétude des paysages, à l’aspect contemplatif du jeu, à la création et à l’exploration de cet univers sans fin.
On aurait pu rêver d’un métrage qui retranscrive cette sensation douce et mélancolique, avec cette musique au piano qui accompagne chaque découverte. Un film dans lequel Steve, perdu dans cet océan de cubes, rencontre une amie infaillible en la personne d’Alex, et découvre la légende de l’Ender Dragon. Se lancer dans la construction d’un monde qu’il apprend peu à peu à maîtriser. Ce genre de proposition, plus intime, plus posé, aurait parfaitement rendu hommage à ce que Minecraft est vraiment : Un univers d’opportunités infinies, où l’on découvre, construit et réinvente les règles à son rythme.
Mais ici, on se retrouve face à un film qui semble totalement déconnecté de l’essence de cet univers. On se demande vraiment si les gens derrière le projet ont seulement joué au jeu, ou s’ils ont décidé de se moquer de l’univers du titre pour en faire une blague géante. Il y a quelque chose de criminel dans cette réduction d’un monde aussi poétique et ouvert à un simple prétexte pour un film comique.
En fin de compte, cela ne ressemble pas à un hommage, mais à un mépris pur et simple à cet univers qui a captivé des millions de joueurs. Les producteurs, en choisissant de passer à côté de la magie du jeu, ont non seulement raté une occasion de faire quelque chose de vraiment singulier, mais ont surtout montré qu’ils n’avaient aucune véritable affection pour Minecraft.
En bref : un désastre intégral
Minecraft, Le Film c’est une production totalement inintéressante, mal écrite, qui se contente de faire du name dropping autour de l’univers de Minecraft, sans jamais se plonger véritablement dans ce qui rend ce titre unique. On ne trouve aucune scène où les personnages s’adonnent à l’exploration des profondeurs de ce monde, pas de recherche de diamants, pas de construction hormis deux ou trois rares fois, ni d’aventure qui exploite réellement la richesse du monde du jeu.
Ce film n’est en réalité qu’un prétexte pour raconter une histoire où les personnages cherchent simplement à retourner dans le monde réel, ce qui en soi, est une trahison complète du concept même de Minecraft. Le jeu, à sa base, n’a pas pour vocation d’être un miroir du monde réel d’où l’on veut s’extirper, mais bien un univers où l’on peut tout reconstruire à partir de rien.
Après autant de temps à réfléchir à l’adaptation de Minecraft (depuis 2012 on le rappelle), on aurait pu espérer quelque chose de respectueux, de profond, de contemplatif, voire de mélancolique. À la place, on se retrouve avec une farce hollywoodienne qui ne comprend même pas les bases de ce qu’elle adapte. En fin de compte, ce film est une déception totale, et nous vous conseillons vivement de l’éviter, surtout si vous tenez à préserver la magie que Minecraft a créée dans vos cœurs. Le spectacle d’une telle hérésie pourrait bien faire saigner celui de tout fan du jeu.
On ne peut que trop vous recommander les jeux Minecraft: Story Mode de Telltale si vous cherchez une véritable narration dans l’univers des blocs, respectueuse de son esprit et de ses fans. Bien qu’ils ne soient plus disponibles sur les stores en ligne, les deux saisons se trouvent facilement d’occasion au format physique, alors n’hésitez pas !
De notre côté, c’est clairement ce que nous allons faire : y jouer pour oublier les cabrioles et les répliques qui tournent en boucle sur Instagram (merci Internet) de Jack Black. Si vous aimez Minecraft en somme, passez votre chemin. Ce film ne mérite ni votre temps, ni votre argent et encore moins votre dévouement en tant que fan de l’univers. À fuir.
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