Shovel Knight est sorti en 2014, d’abord sur PC, puis sur Nintendo 3DS et Wii U plus tard dans l’année pour enfin débarquer sur Xbox One et PlayStation 4 en 2015. Le chevalier à la pelle fut l’un des chouchous de ces deux années parmi la sélection des jeux indépendants. Nous avons également été séduits par le titre de Yatch Club Games, à en juger par nos tests sur sa version PC et Wii U.
Depuis le jeu a été un succès critique et cette année Shovel Knight est arrivé sur Nintendo Switch accompagné d’une extension indépendante nommée Shovel Knight: Specter of Torment. Après Shovel Knight: Plague of Shadow, il s’agit du deuxième contenu additionnel élargissant l’univers de ce petit bijou rétro. À force de tirer sur la corde, la recette est-elle toujours autant délicieuse ? Armé de notre faux, nous entamons le test complet de Shovel Knight: Specter of Torment sur Nintendo Switch
Shovel Knight: Specter of Torment : Les origines de l’Ordre Sans-Quartier
Un chevalier tourmenté
Specter of Torment est un prequel au Shovel Knight original qui nous raconte l’histoire de Specter Knight, le membre de l’Ordre des Sans-Quartier. L’Enchanteresse a chargé Specter Knight de la construction de l’Ordre. Ceci met en place le conflit de Specter Knight avec les chevaliers qui deviendront les mêmes méchants que Shovel Knight affronte dans le premier jeu, tout en fouillant dans son origine. Notre nouveau héros cherche non seulement à faire plaisir à la redoutable Enchanteresse mais il est également à la recherche d’un objet pouvant lui redonner son humanité perdue. Contrairement au jeu d’origine et à l’extension Plague of Shadow, Specter of Torment ne se concentre pas sur la carte du monde sur laquelle vous sélectionnez les différents niveaux. ici, il est question d’une base centrale. Un quartier général où tout se trouve, allant des magasins au miroir de téléportation.
Tous les sites familiers sont là : les vendeurs qui vous vendent des articles dans tous les coffres que vous avez peut-être manqués, de nouveaux vêtements et des articles uniques qui conféreront à Specter Knight de nouvelles capacités. Là où Shovel Knight et Plague Knight utilisaient de la magie par le biais des curios, qu’ils trouvent dans leur voyage respectif, Specter Knight utilise sa propre obscurité intérieure. Aussi, au lieu de la vie, notre chevalier est maintenu en vie par sa volonté. Qu’on se le dise, dans la pratique cela revient au même dans les deux cas, mais cela donne une touche plus personnelle.
Une subtilité qui change tout

Malheureusement, votre aventure avec Specter Knight est un peu courte. Il vous faudra approximativement quatre heures pour terminer l’histoire. Bien entendu, c’est sans compter la récolte de tous les objets pour atteindre la satisfaisante complétion des 100 %. Pour le prix de 10€, il y a peu de meilleures expériences disponibles sur la Nintendo Switch en ce moment. Shovel Knight: Specter of Tourment reste un souffle d’air frais pour tous les fans de jeu de plateforme en 2D.
Conclusion Shovel Knight: Specter of Torment
Si vous avez adoré Shovel Knight à tel point qu’il a su vous relancer votre amour pour les plateformes 8 bits, son extension Specter of Torment sera digne de votre temps. Même s’il est parfois difficile à certains endroits, le jeu n’en est pas pour autant injuste avec vous. Pour les nouveaux venus, il ne faut pas avoir peur de l’effet rétro. Le jeu est suffisamment modernisé pour éviter le choc des générations. Vous pouvez compter sur le travail de Yatch Club Games qui offre un gameplay impeccable accompagné d’une bande-son irréprochable. Shovel Knight: Specter of Torment est une vraie réussite tout simplement, encore une.



